En 2024, notre note RSE plafonnait à 38,75 sur 100. En 2025, elle grimpait à 53,98. Aujourd’hui, elle affiche 72.
Sur l’ImpactScore, l’outil qui mesure l’engagement responsable des entreprises en notant l’impact social et écologique d’une entreprise sur une base commune, ça nous place dans le top des agences de communication françaises les mieux notées.
On pourrait s’arrêter là, sortir le logo doré et la petite musique. On va faire l’inverse. On va vous dire ce qu’on a vraiment amélioré. Et ce que ce chiffre ne dit pas.
Ce qu’on a fait progresser
La bascule ne vient pas d’un audit cosmétique. Elle vient de notre gouvernance. On a ouvert la décision : un comité où les salariés pèsent pour de vrai, un passage en société coopérative (SCOP). Moins de « chef qui tranche », plus de collectif qui construit.
Le reste suit la même logique : un ancrage local assumé (fonds de dotation, soutien à des associations, réseaux du territoire) et une égalité femmes-hommes réelle, équipe très féminine, sans écart de salaire.
Une entreprise responsable, ça commence par la façon dont elle se dirige, avant le tri des gobelets. Et ce 72, personne ne l’a signé seul.
Ce qu’un score ne dit pas
Soyons honnêtes, c’est notre métier depuis 30 ans : pas de langue de bois.
Un score RSE, c’est une moyenne. Et une moyenne, ça écrase : certaines questions ne nous concernent pas mais comptent quand même. Sur plusieurs points, on est même sous-évalués.
Restent deux vrais chantiers, qu’on préfère nommer nous-mêmes :
- L’empreinte de ce qu’on produit pour nos clients (sites, campagnes, publicités). C’est là que notre métier pèse vraiment. On veut la mesurer pour la réduire, pas pour la maquiller.
- La place des salariés dans la décision, réelle mais mal formalisée. Un comble, vu le chemin parcouru. On corrige.
On ne vise pas le 100. On vise le vrai : se situer, documenter la méthode, avancer, et le dire.
Pourquoi on en parle
Parce que de plus en plus de dirigeants, de collectivités, de donneurs d’ordre choisissent leurs partenaires aussi là-dessus. La RSE n’est plus une ligne en bas du devis. C’est un critère.
Alors on préfère une preuve à une promesse. Un chiffre qu’on assume, limites comprises, plutôt qu’un discours lisse que personne ne vérifie.
72 aujourd’hui. Mieux demain. Pas avec des slogans. Avec des actes.
Un score se regarde. Une trajectoire se prouve.